Un an de lock-out au Journal de Montréal

January 24, 2010 at 7:21 pm (Affaires sociales, Francais)

Depuis quelques temps, je reçois par courriel les nouvelles du collectif des lockoutés du Journal de Montréal, Rue Frontenac. Je n’ai jamais été un gros fan du Journal de Montréal, mais il faut admettre que le collectif Rue Frontenac fait un très bon travail avec très peu de moyen. En particulier, on s’en souvient, ce sont eux qui ont sorti le scoop sur la corruption de Labonté, le numéro 2 d’Harel au dernières élections municipales. Ils en ont sortis quelques autres qui valent la peine d’être lus. En bref, une contribution intéressante au paysage journalistique québécois.

Aujourd’hui, le lock-out dure depuis un an. Je ne me sent généralement pas très concerné par les conflits de travail (chacun y cherche son compte), mais celui-là dépasse clairement la limite du bon sens. Qu’est-ce que Québécor cherche à en tirer exactement? Pourquoi n’y a-t’il pas de négociations? Un médiateur aurait dû être nommé depuis longtemps, il me semble.

Mais ce qui me fait écrire aujourd’hui, c’est le carnet de Bertrand Raymond. Dans un texte très poignant, il nous parle ses sentiments face au lock-out, et nous annonce son départ pour la retraite. Je n’étais pas un de ses lecteurs (j’ai aucun intérêt pour le sport professionnel), mais j’ai quand même été très touché par son texte. C’est l’histoire de la déshumanisation de son milieu de travail et de la fin de ses illusions face à son employeur. À lire.

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Le “subventionnement” des frais de scolarité universitaire

January 24, 2010 at 6:37 pm (Affaires sociales, Francais, Université Laval) (, , , , )

Je me suis encore laissé aller à écrire un commentaire-fleuve sur le site du Devoir. Je le republie sur mon blog. C’est un commentaire en réponse à la sortie du nouveau livre de Joseph Facal, qui fait une réflexion sur la position des “lucides”.

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Dans l’ensemble, les positions de M. Facal, tel que résumées dans cet article, m’apparaissent dignes d’une réflexion. Par contre, j’ai un problème avec une des celles-ci: le “subventionnement” des frais de scolarité à l’université.

Il semble il y avoir un large consensus selon lequel le niveau de vie d’une population (sa richesse) soit fortement corréllée avec son niveau d’éducation. Bien sûr, la corrélation n’implique pas la causation, mais on peut présumer qu’il y a là un cycle vertueux, où l’éducation améliore les conditions de vie, qui à leur tour favorisent un accès plus facile à l’éducation, et ainsi de suite. En conséquence, il semblerait logique de tout mettre en oeuvre pour augmenter le niveau d’éducation de la population, puisque celle-ci serait un investissement qui démontre un retour. Et pourquoi pas: s’endetter pour le financer, comme on le fait pour bâtir des barrages hydro-électriques. En autant que ce soit rentable!

Contre toute logique, les partisans de l’augmentation des frais de scolarité soutiennent que ceux-ci n’ont pas d’influence sur l’accessibilité aux études supérieures. Permettez-moi d’en douter. Anecdotiquement, je connais plusieurs personnes qui n’ont pas poursuivi d’études supérieures, ou ne les ont pas terminées, faute de moyen. Qu’en est-il réellement?

De plus, il faut tenir en compte le poid relatif des frais de scolarité dans le budget des universités. Une augmentation de 100% ds frais de scolarité aurait un effet catastrophique sur les étudiants, mais aurait-elle un impact significatif sur la qualité de l’enseignement? Encore là, j’en doute.

Donc, avant de me vendre l’augmentation des frais de scolarité comme solution au sous-financement des université, les lucides vont devoir faire leurs devoirs et répondre à deux questions:

1. Quel est l’impact réel des augmentations sur l’accessibilité? Pas de conjectures, ni de comparaisons pomme-orange avec d’autres provinces, mais une étude sur la capacité individuel des étudiants québécois de soutenir lesdites augmentations.

2. Dans quelle mesure ces augmentations assureront-elles la santé financière de nos universités? À un niveau qui n’ai pas d’impact significatif sur l’accessibilité, seront-elles suffisantes pour assurer un financement adéquats de l’éducation supérieures?

Sans une réponse étudiée à ces questions, je conclus que les lucides prônent l’augmentation des frais de scolarités sur une base idéologique, en contradiction avec le pragmatisme dont ils se proclament les apôtres.

Cette question m’interpelle personnellement, et je puise ma réfléxion dans mon propre vécu. Il y a quelques années, dans la jeune trentaine avec deux enfants à charge, j’ai considéré pendant un moment faire un retour à l’université. Drop-out du CÉGEP, je voyais dans un éventuel retour aux études une façon de réaliser pleinement mon potentiel, mais surtout de sortir du sous-emploiement chronique dont je souffrait depuis le début de ma vie adulte. Cette hiver là, le gouvernement Charest a choisi de s’attaquer au programme de prêts et bourses dans le cadre de sa grande “réingénierie” de l’État (qu’en est-il devenue?). J’ai bien manifesté sur la colline avec quelques milliers d’autres étudiants, sans grand succès. L’Université Laval, que j’avais commencé à fréquenter à temps partiel, avait de son côté décidé qu’il était opportun d’augmenter les frais de scolarité, dans un contexte où la fréquentation diminuait dramatiquement (trouver l’erreur). Après réflexion, j’ai choisi de laisser tomber mon projet d’étude universitaire à temps plein: trop cher, et pas très intéressant de trainer quelques dizaines de milliers de dollars de dettes par la suite. Surtout que les études à temps plein auraient impliquées de mettre ma famille en état de survivance financière pendant toute leur durée.

Je suis donc resté sur le marché du travail, et ça m’as plutôt bien réussi. Je suis finalement sorti du sous-emploiement, mais clairement, je dois ma carrière à autre chose que mon éducation. Je ne peux pas m’empêcher de penser: que serais-je devenu avec un baccalauréat en poche? Et surtout: combien sont-ils à ne pas réaliser leurs plein potentiel, faute d’un accès abordable aux études supérieures? Et finalement: combien cela nous coûte t’il collectivement? Des questions sans réponse, parce qu’elles n’intéressent pas les décideurs. Pas même ceux qui ont pour travail de gérer lesdites études supérieures. Et elles n’intéressent vraisemblablement pas les lucides non plus.

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Le pourriel: un institution à l’Université Laval

November 13, 2009 at 3:01 pm (Francais, Université Laval)

J’étudie à temps partiel, par correspondance, à l’Université Laval de Québec. C’est une université que j’aime beaucoup, et sur le campus de laquelle j’ai passé pas mal de temps en 2004 et 2005. Jusqu’à date, on peut dire que je suis très satisfait de mon expérience d’étudiant à Laval.

Par contre, il y a une chose qui m’agace épouvantablement. Peu après que les adresses de courriel institutionnelle ont été mise en route en 2003, j’ai commencé à recevoir un flot soutenu et continu de pourriels “légitime”. Le Service de placement est probablement un des pire département à ce sujet, mais j’en reçoit aussi de la CADEUL, du bureau du registraire, du comité d’accueil des étudiants étranger et de je-ne-sais-quel-autre bureau ou département de l’Université. En fait, la grosse majorité du courriel que je reçoit à mon adresse @ulaval.ca est adressée à une liste d’envoi massif (campus-ul, LEG-ETUD-A2009, etc). Quand c’est un avis d’intérêt public (fermeture d’une partie du campus, problème avec le réseau sans-fil, etc), passe encore. Quand c’est de la sollicitation, non merci. Franchement, j’en ai marre.

En ce qui me concerne, la question est limpide: si je n’ai pas explicitement donné mon accord au préalable, m’envoyer vos sollicitations et communiqués divers par courriel est abusif. Le fait que je sois inscrit à l’Université Laval comme étudiant ne donne pas systématiquement le droit à n’importe qui y étant rattaché de m’envoyer n’importe quoi par courriel, point. Que l’administration de l’Université laisse passer cette utilisation abusive du service de courriel institutionel est, d’après moi, symptomatique d’une incompétence crasse face à la gestion des communications électronique. Nous avons besoin d’une politique interne d’utilisation du courriel institutionel, et ça presse.

Je me suis déjà désabonné de toute les listes que je jugeait non-essentielles, et je continue de recevoir du pourriel institutionel plusieurs fois par semaine. À chaque début de session, c’est le même cirque: je doit me désabonner d’une demi-douzaine d’adresses listserv auxquelles j’ai été ajouté automatiquement, sans mon consentement.

J’ai donc décidé de combattre le feux par le feux. Maintenant, à chaque fois que je reçois une de ces pourriel institutionel, je lui répond, tout simplement. Par exemple, le dernier en lice ce matin: le bureau de recrutement organise une journée porte ouverte. J’en ai rien à foutre; j’habite Montréal, et j’ai déjà un emploi. J’ai donc poliment répondu:

Bonjour M. Brière,

Serait-il possible d’être retirer de votre liste d’envoi? Je ne suis
pas intéressé par ce genre d’activité.

Merci,

EtienneG

Je présume que si tous et chacun qui prenaient quelques secondes pour répondre (poliment et gentiment, quand même!), peut-être que le message passerait. Notre M. Brière, dont il est question ci-haut, comprendrait sûrement mieux l’exaspération dont il est la cause si il avait à traiter à quelques centaines de réponses à ses pourriels.

Merci de participer à l’effort collectif: répondez aux pourriels institutionnels!

Mise-à-jours: Croyez le ou non, quelques heures après avoir publié cet article sur mon blog, j’ai reçu un pourriel du Service de Placement de l’université … à mon adresse personnel (pas celle @ulaval.ca). De quelle façon ils ont obtenus cette adresse, j’en ai aucune idée, mais je ne suis pas très enchanté à l’idée de recevoir de la sollicitation de leur part en double.

Nouvelle mise à jours! : J’ai encore reçu un pourriel du Service de Placement à mon adresse personnelle. Cette fois, j’ai téléphoné au service pour leur demander de vive voix de cesser de m’envoyer leurs pub. Les bureaux étaient fermé, j’ai laissé un message. J’espère qu’il vont comprendre à la fin!

Mise à jours, encore et encore!: Le flu de pourriels de pourriels provenant du Service de Placement ne se tarissant pas, et voyant qu’il ne répondent pas à mes courriels et ne retournent pas mes appels, j’ai rappellé encore le service et j’ai finalement réussi à parler à quelqu’un. La dame était très gentille et très polie, mais elle avait des problèmes à “accéder à mon dossier”. Elle va devoir en “parler avec l’informaticien”, et me rappeller plus tard. J’ai hâte de voir … Stay tuned!

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I want to send money to Microsoft. I really do!

October 30, 2009 at 7:05 pm (Consumer affairs, English, Linux, Ubuntu)

That does not happen very often, but I want to buy something from Microsoft. In fact, I really, honestly, do. Namely, a Technet subscription that I need to test some Windows/Ubuntu interoperability stuff I am working on these days.

Unfortunately, it seems Microsoft really isn’t interested in my money at all. I guess they have enough already. Otherwise, why would they purposefully break their online order form for non-IE user?

Technet order form is borked

You know what they say: do not attribute to malice what can be explained by incompetence. But I mean, really, it has been years since I had to deal with stupid rendering issue on non-IE browsers. Only at Microsoft, I guess :(

Let’s see how well IEs4Linux works …

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Interview à propos de Canonical sur CKIA

October 29, 2009 at 3:47 pm (Francais, Linux, Logiciel Libre, Ubuntu) (, , , , , , , , )

J’ai été invité à participer à l’émission de radio La voix du libre sur CKIA 88,3 à Québec, animé par mes amis, le très radio-canadien Yannick Pavard et le très vert François Bédard. L’émission porte sur Ubuntu, en l’honneur du lancement de la version 9.10 qui a lieu aujourd’hui. Mon interview porte plus spécifiquement sur Canonical, l’entreprise derrière Ubuntu, qui se trouve à être mon employeur.

http://www.lavoixdulibre.info/emissions/detail/emission/emission-du-28-octobre-2009-1/4/liste/2009/octobre.html

Je doit saluer, en particulier, la qualité des choix musicaux de l’émission. Si j’ai bien compris, il s’agit de musique libre (CC et cie) trouvé sur Jamendo. En particulier, je suis fou de la pièce Scarecrow Blues de Blind John O’Gunn, un blues suave et authentique.

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Subversion

October 21, 2009 at 1:33 pm (Uncategorized)

J’ai un faible pour les messages politiques subversif. Celui-ci, vu à la station de métro St-Laurent, est particulièrement à propos ces derniers jours …

Gérald Tremblay, le parrain de Montréal

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Marilou dit bonjour

October 17, 2009 at 2:00 am (Carnet personnel, Francais)

Ma grande fille Marilou insiste pour écrire un petit mot dans mon blog. Qu’est-ce qu’un papa peut faire? Obéir aux ordres de princesse!

Je laisse la parole à la principale concernée:

Mon papa fait pousser de bon légume dans son jardin.Il fait pousser: des tomates, des carotes, des
radis,etc.Il veux déménager en gaspé.Petêtre à caplan.Il veux avoir 7 acre
ses beaucoup.Moi mon papa est très gentil il va me dené des sous si je travaille dans son jardin!!!
Il a dit qu’il va me dené 6 dollar a l’heur!

Elle a de l’ambition! Mais je suis content de savoir que je peut compter sur elle … :)

Mise-à-jours: Elle a tellement aimée son expérience qu’elle s’est ouvert son propre blog!

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Mon dernier smoked-meat chez Schwartz’s

October 16, 2009 at 5:55 pm (Consommation, Francais)

Je mange un smoked-meat chez Schwartz’s une fois tout les deux ou trois ans. Généralement, je suis assez satisfait. En tout cas, suffisament pour que je recommende à tout mes collègues qui visitent Montréal de l’étranger d’y aller au moins une fois. Bon, Schwartz’s, c’est Schwartz’s. Ça a jamais été la place pour avoir une première date, mais ça fait généralement la job, et ça garde un petit quelque chose de pittoresque.

Aujourd’hui, je suis un peu moins enchanté. On y a été pour le lunch, deux de mes collègues et moi. Comme on pouvait s’y attendre, 15 minutes d’attente pour une place. Le personnel, tout aussi que bête que d’habitude. C’est clair, ils veulent vraiment pas être là. Remarquez, je ne pourrais pas les blâmer pour ça.

On m’avait dit que le smoked-meat chez Shwartz’s n’était plus ce qu’il était. La dernière fois que j’en ai mangé (avant aujourd’hui), j’avais rapporté à la maison une livre de smoke-meat tranché et un pain de seigle. On l’as partagé ma blonde et moi, sans être vraiment enchanté par l’expérience. J’ai justifié ma déception par le petit séjours au micro-onde que j’avais fais subir à mon smoked-meat pour le réchauffer. Après mon expérience d’aujourd’hui, je comprend un peu mieux. Le micro-onde n’avait rien à y voir.

Donc, on a attendu 15 minutes. On était mal assis, mais on s’y attendait. Le staff aussi bête que d’habitude. Jusqu’à date, la routine de Schwartz’s: le service le plus pourri en ville.

Mais pour une première fois, je n’était pas satisfait de ce qu’on a mis dans mon assiette. Le smoked-meat était sec et surcuit. Le gras du smoked-meat tirait plus sur le gris que sur son jaune habituelle. Bref, c’était pas à la hauteur.

Un peu déçu, j’ai décidé que j’en avais marre de leurs gueules d’enterrement. Pour une fois, je ne laisserais pas de pourboire. Un petit geste de révolte sans conséquence, le privilège du client instatisfait. Je paye à la caisse; caissière bête au regard morne, comme d’habitude. On sort.

Notre waiter sur nos talons. “Les gars, le service est pas inclus!” Pardon? “Le service, le tip, il est pas sur la facture.” Tant pis. Je tourne les talons, et on s’en va sans explication.

Pourtant, j’aurais dû. J’aurais dû prendre une minute pour expliquer que d’être une institution nationale, ça ne dispense pas de servir les clients de façon courtoise. Qu’on peut toujours excuser la propreté douteuse, les tabliers tachés de jaune et les barbes mal rasées, mais que de s’adresser poliment aux clients, ce n’est pas facultatif. Dommage pour mon serveur, qui était probablement le moins pire des employés de la place cette journée là. Le pire étant certainement le type à l’accueil … quel gros colon.

Tant pis pour Schwartz’s, c’était mon dernier smoked-meat chez eux. Ça ne leurs fera pas un gros pli, voyant que c’est la file à toute heure de toute façon. Tant mieux pour les autres. En ce qui me concerne, j’en ai assez eu.

On dit que le smoked-meat du restaurant en face est aussi bon, sinon meilleur, la file en moins. Je le saurais bientôt.

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Pas fort, les guichets pour les cartes Opus de la STM

October 1, 2009 at 12:56 am (Consommation, Francais) ()

Aujourd’hui, dernière journée du mois, il était temps pour moi de renouveller le titre mensuel de ma carte Opus de la STM. Comme c’était à prévoir, il y avais une file au guichet automatisé de la station Honoré-Beaugrand. Une minute: le guichet? Il y a en a pas trois à cette station?

En effet, il y en a bien trois. Malheureusement, deux d’entre eux était en panne. L’un d’eux l’annoncait franchement sur son écran; merci pour la considération, on y perdra pas notre temps. L’autre pas; le guichet semblait fonctionner normalement, excepté qu’il n’acceptait aucune carte, débit ou crédit. Je présume que le lecteur de bande magnétique était kaput.

La file pour l’unique guichet en fonction faisait plus de trente personnes. Je présume que l’attente pour faire une transaction devait s’étirer au delà d’une demi-heure. J’ai choisi plutôt d’aller au Jean-Coutu près de chez moi.

C’est pas fort. Ces guichets on été mis en fonction il y a moins d’un an. Je présume qu’il y a du rodage à faire, mais quand même. En terme de fiabilité, c’est un gros zéro. J’espère que la STM va régler le problème pronto, c’est franchement embarassant pour eux.

Je me suis plaint par écrit à la STM. Si vous avez le même problème, faites-le donc aussi.

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/dev/… is apparently in use by the system; will not make a filesystem here!

September 15, 2009 at 6:42 pm (Linux)

Sometime, I end up with these tiny nuggets of knowledge that I know for a fact I will forget shortly. Moreover, when a Google search turn out to confirm that this nugget of knowledge is not part of the collective hive mind yet, I know for a fact I need to do something about it. I could keep it in a flat file or some sort of personal database or brainmap somewhere on my machine, but then I will certainly lose it. I am messy like that. However, if I post it on the intarweb, Google will eventually index it, which mean that next time I Google the problem in question, I will surely stumble upon my own long-forgotten blog post. Call that “netsourcing memory”!

So, while playing around a bunch of HP servers today, swapping drives around and making new logical ones, I stumbled upon that problem:


cloudmaster@uec-frontend:~$ sudo mkfs.ext4 /dev/cciss/c0d2p1
/dev/cciss/c0d2p1 is apparently in use by the system; will not make a filesystem here!

I tried with -FF (“Do as I say, you stupid!”), but it would still refuse to obtemperate. Confirmed with mount and fuser that the partition was not in use, and indeed it was not. Check dmesg, but there was nothing in there.

Turned out there was a logical volume on that drive, and it did not get wiped out in the disk swap. If the same happen to you, you can check that the partition is indeed an LVM physical volume with the command “pvdisplay”. You will then be able to proceed to wipe the LVM data from the drive (lvdisplay, lvremove, vgdisplay, vgremove, pvdisplay, pvremove, etc). Zeroing out the drive with dd would probably also work. Then you can mkfs. There you stupid, I told you to do so as I said! :)

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