New USB wireless adapters
I just bought two new wireless network adapters from NCIX. Beforehand, I did a little search to see if they worked at all on Linux, and the information was quite confusing. I splurged, and passed my order anyway. Now that I received them, and for the benefit of the intartube at large, here’s my report.
Trendnet TEW-424UB USB: work perfectly on Ubuntu 10.04, no fussing around.
TP-Link TL-WN722NC high-gain USB b/g/n: Does not work on Ubuntu 10.04 (not recognized). Works out-of-the-box) in Ubuntu 10.10. It has an Atheros chipset. From my investigation, it seems it started being supported in kernel 2.6.35. Amusingly, iwconfig reports it connect at 1 Mbps, but testing with dslreports.com speed test tells me I saturate my DSL link. Go figure, must be a bug!
Because I bought these on NCIX, I wanted to comment on the product description that they do work on Ubuntu, but the NCIX web site would not, saying that my review was too short. Silly. Their loss.
Update: seems like the TL-WN722NC needs the ath9k_htc module. In lucid, you can get it by installing the linux-backports-modules-wireless-compat-2.6.36-lucid-generic package. Pffft!
Good fun with dhcp-eval(5)
One’s gotta love Unix and Unix-like operating system. You can always make them do exactly what you want, given enough savvy. Some of the stuff you may need to figure out can be so obscure and cryptic, nobody short of a level 20 sysadmin has any chance at it. But, hey, mere mortal like us can always turn back to Google for these things. In the interest of seeding the knowledge cesspool of Google with such an elusive factoid, here’s my experience with dhcp-eval(5).
Let’s say you want to populate the DHCP host-name option, served your ISC DHCP daemon, to something meaningful. For example, “client”, followed by the last two digits of the IP address you are leasing. Here’s what you would declare in dhcpd.conf:
subnet 10.0.0.0 netmask 255.255.255.0 {
# ...
option host-name = concat ("client", suffix (binary-to-ascii (10, 8, "", leased-address), 2));
}
And then your head asplode. Have fun.
Poésie subversive
Lu dans Le Devoir, un bout de texte, fort poétique, qui exprime de façon très élégante mes sentiments face au récent sommet du G20:
Destin du monde
Et c’est bien ce qu’incarnent, sous leurs oripeaux de chefs des nations, les petits et grands potentats réunis dans l’autisme barricadé où ils se félicitent en choeur, avec cette morne fatuité qui leur sert de jugement. Ils dictent les règles d’un jeu mondial dont ils n’ont guère, eux non plus, qu’une vague idée. Leur sens de ce que les anglophones appellent «entitlement», qui les retient de sourciller devant le spectacle absurde de leurs propres sauteries annuelles, n’a d’égal que leur incurie devant l’histoire, sinon quant à la manière dont elle les honorera. Et c’est drapés dans une autorité souvent douteuse, justifiés par une légitimité discutable, qu’ils jouent avec le destin du monde, sans daigner écouter ce qu’il a à leur dire même confusément.
Qu’attend-on de ces gens, de toute façon? À quoi bon leur exprimer nos griefs? Qui sont-ils sinon les bouffons qui tiennent le haut de l’affiche dans la comédie humaine? Ils n’en sont pas moins mystifiés par les fables qui nous tiennent lieu de réalité. Et si tant est que les manifestants aient réussi à atteindre la clôture protégeant les «puissants», si tous avaient pu se trouver enfin face à face, militants et délégués, qu’auraient-ils bien pu se dire?
http://www.ledevoir.com/politique/canada/291906/manifestations-du-g20-du-desarroi-ideologique-de-notre-temps
expand-ldif
#!/bin/sh
# Etienne Goyer <etienne.goyer@xxxxxx.com>,
# (but really Marc Tardif; credits where due)
# March 25th 2010
# The LDIF format have this annoying feature that line continue
# if the next one start with a space. Bleh. That makes the work
# of standard Unix command-line text filter terribly complicated,
# and make parsing the output of ldapsearch very unreliable.
# Piping the LDIF through this first should fix it.
awk '/^ / { l=l substr($0, 2); next }; { print l; l=$0 }; END { print l }'
# Yep, that's it!
Le pourriel: un institution à l’Université Laval
J’étudie à temps partiel, par correspondance, à l’Université Laval de Québec. C’est une université que j’aime beaucoup, et sur le campus de laquelle j’ai passé pas mal de temps en 2004 et 2005. Jusqu’à date, on peut dire que je suis très satisfait de mon expérience d’étudiant à Laval.
Par contre, il y a une chose qui m’agace épouvantablement. Peu après que les adresses de courriel institutionnelle ont été mise en route en 2003, j’ai commencé à recevoir un flot soutenu et continu de pourriels “légitime”. Le Service de placement est probablement un des pire département à ce sujet, mais j’en reçoit aussi de la CADEUL, du bureau du registraire, du comité d’accueil des étudiants étranger et de je-ne-sais-quel-autre bureau ou département de l’Université. En fait, la grosse majorité du courriel que je reçoit à mon adresse @ulaval.ca est adressée à une liste d’envoi massif (campus-ul, LEG-ETUD-A2009, etc). Quand c’est un avis d’intérêt public (fermeture d’une partie du campus, problème avec le réseau sans-fil, etc), passe encore. Quand c’est de la sollicitation, non merci. Franchement, j’en ai marre.
En ce qui me concerne, la question est limpide: si je n’ai pas explicitement donné mon accord au préalable, m’envoyer vos sollicitations et communiqués divers par courriel est abusif. Le fait que je sois inscrit à l’Université Laval comme étudiant ne donne pas systématiquement le droit à n’importe qui y étant rattaché de m’envoyer n’importe quoi par courriel, point. Que l’administration de l’Université laisse passer cette utilisation abusive du service de courriel institutionel est, d’après moi, symptomatique d’une incompétence crasse face à la gestion des communications électronique. Nous avons besoin d’une politique interne d’utilisation du courriel institutionel, et ça presse.
Je me suis déjà désabonné de toute les listes que je jugeait non-essentielles, et je continue de recevoir du pourriel institutionel plusieurs fois par semaine. À chaque début de session, c’est le même cirque: je doit me désabonner d’une demi-douzaine d’adresses listserv auxquelles j’ai été ajouté automatiquement, sans mon consentement.
J’ai donc décidé de combattre le feux par le feux. Maintenant, à chaque fois que je reçois une de ces pourriel institutionel, je lui répond, tout simplement. Par exemple, le dernier en lice ce matin: le bureau de recrutement organise une journée porte ouverte. J’en ai rien à foutre; j’habite Montréal, et j’ai déjà un emploi. J’ai donc poliment répondu:
Bonjour M. Brière,
Serait-il possible d’être retirer de votre liste d’envoi? Je ne suis
pas intéressé par ce genre d’activité.Merci,
EtienneG
Je présume que si tous et chacun qui prenaient quelques secondes pour répondre (poliment et gentiment, quand même!), peut-être que le message passerait. Notre M. Brière, dont il est question ci-haut, comprendrait sûrement mieux l’exaspération dont il est la cause si il avait à traiter à quelques centaines de réponses à ses pourriels.
Merci de participer à l’effort collectif: répondez aux pourriels institutionnels!
Mise-à-jours: Croyez le ou non, quelques heures après avoir publié cet article sur mon blog, j’ai reçu un pourriel du Service de Placement de l’université … à mon adresse personnel (pas celle @ulaval.ca). De quelle façon ils ont obtenus cette adresse, j’en ai aucune idée, mais je ne suis pas très enchanté à l’idée de recevoir de la sollicitation de leur part en double.
Nouvelle mise à jours! : J’ai encore reçu un pourriel du Service de Placement à mon adresse personnelle. Cette fois, j’ai téléphoné au service pour leur demander de vive voix de cesser de m’envoyer leurs pub. Les bureaux étaient fermé, j’ai laissé un message. J’espère qu’il vont comprendre à la fin!
Mise à jours, encore et encore!: Le flu de pourriels de pourriels provenant du Service de Placement ne se tarissant pas, et voyant qu’il ne répondent pas à mes courriels et ne retournent pas mes appels, j’ai rappellé encore le service et j’ai finalement réussi à parler à quelqu’un. La dame était très gentille et très polie, mais elle avait des problèmes à “accéder à mon dossier”. Elle va devoir en “parler avec l’informaticien”, et me rappeller plus tard. J’ai hâte de voir … Stay tuned!
I want to send money to Microsoft. I really do!
That does not happen very often, but I want to buy something from Microsoft. In fact, I really, honestly, do. Namely, a Technet subscription that I need to test some Windows/Ubuntu interoperability stuff I am working on these days.
Unfortunately, it seems Microsoft really isn’t interested in my money at all. I guess they have enough already. Otherwise, why would they purposefully break their online order form for non-IE user?

You know what they say: do not attribute to malice what can be explained by incompetence. But I mean, really, it has been years since I had to deal with stupid rendering issue on non-IE browsers. Only at Microsoft, I guess :(
Let’s see how well IEs4Linux works …
Interview à propos de Canonical sur CKIA
J’ai été invité à participer à l’émission de radio La voix du libre sur CKIA 88,3 à Québec, animé par mes amis, le très radio-canadien Yannick Pavard et le très vert François Bédard. L’émission porte sur Ubuntu, en l’honneur du lancement de la version 9.10 qui a lieu aujourd’hui. Mon interview porte plus spécifiquement sur Canonical, l’entreprise derrière Ubuntu, qui se trouve à être mon employeur.
Je doit saluer, en particulier, la qualité des choix musicaux de l’émission. Si j’ai bien compris, il s’agit de musique libre (CC et cie) trouvé sur Jamendo. En particulier, je suis fou de la pièce Scarecrow Blues de Blind John O’Gunn, un blues suave et authentique.
Subversion
J’ai un faible pour les messages politiques subversif. Celui-ci, vu à la station de métro St-Laurent, est particulièrement à propos ces derniers jours …
