New USB wireless adapters

January 23, 2011 at 3:35 pm (Linux, Ubuntu, Uncategorized) (, )

I just bought two new wireless network adapters from NCIX. Beforehand, I did a little search to see if they worked at all on Linux, and the information was quite confusing. I splurged, and passed my order anyway. Now that I received them, and for the benefit of the intartube at large, here’s my report.

Trendnet TEW-424UB USB: work perfectly on Ubuntu 10.04, no fussing around.

TP-Link TL-WN722NC high-gain USB b/g/n: Does not work on Ubuntu 10.04 (not recognized). Works out-of-the-box) in Ubuntu 10.10. It has an Atheros chipset. From my investigation, it seems it started being supported in kernel 2.6.35. Amusingly, iwconfig reports it connect at 1 Mbps, but testing with dslreports.com speed test tells me I saturate my DSL link. Go figure, must be a bug!

Because I bought these on NCIX, I wanted to comment on the product description that they do work on Ubuntu, but the NCIX web site would not, saying that my review was too short. Silly. Their loss.

Update: seems like the TL-WN722NC needs the ath9k_htc module. In lucid, you can get it by installing the linux-backports-modules-wireless-compat-2.6.36-lucid-generic package. Pffft!

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Good fun with dhcp-eval(5)

July 11, 2010 at 9:48 pm (Uncategorized)

One’s gotta love Unix and Unix-like operating system. You can always make them do exactly what you want, given enough savvy. Some of the stuff you may need to figure out can be so obscure and cryptic, nobody short of a level 20 sysadmin has any chance at it. But, hey, mere mortal like us can always turn back to Google for these things. In the interest of seeding the knowledge cesspool of Google with such an elusive factoid, here’s my experience with dhcp-eval(5).

Let’s say you want to populate the DHCP host-name option, served your ISC DHCP daemon, to something meaningful. For example, “client”, followed by the last two digits of the IP address you are leasing. Here’s what you would declare in dhcpd.conf:


subnet 10.0.0.0 netmask 255.255.255.0 {
# ...
option host-name = concat ("client", suffix (binary-to-ascii (10, 8, "", leased-address), 2));
}

And then your head asplode. Have fun.

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Poésie subversive

July 7, 2010 at 8:36 pm (Uncategorized)

Lu dans Le Devoir, un bout de texte, fort poétique, qui exprime de façon très élégante mes sentiments face au récent sommet du G20:

Destin du monde

Et c’est bien ce qu’incarnent, sous leurs oripeaux de chefs des nations, les petits et grands potentats réunis dans l’autisme barricadé où ils se félicitent en choeur, avec cette morne fatuité qui leur sert de jugement. Ils dictent les règles d’un jeu mondial dont ils n’ont guère, eux non plus, qu’une vague idée. Leur sens de ce que les anglophones appellent «entitlement», qui les retient de sourciller devant le spectacle absurde de leurs propres sauteries annuelles, n’a d’égal que leur incurie devant l’histoire, sinon quant à la manière dont elle les honorera. Et c’est drapés dans une autorité souvent douteuse, justifiés par une légitimité discutable, qu’ils jouent avec le destin du monde, sans daigner écouter ce qu’il a à leur dire même confusément.

Qu’attend-on de ces gens, de toute façon? À quoi bon leur exprimer nos griefs? Qui sont-ils sinon les bouffons qui tiennent le haut de l’affiche dans la comédie humaine? Ils n’en sont pas moins mystifiés par les fables qui nous tiennent lieu de réalité. Et si tant est que les manifestants aient réussi à atteindre la clôture protégeant les «puissants», si tous avaient pu se trouver enfin face à face, militants et délégués, qu’auraient-ils bien pu se dire?


http://www.ledevoir.com/politique/canada/291906/manifestations-du-g20-du-desarroi-ideologique-de-notre-temps

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expand-ldif

March 25, 2010 at 9:34 pm (English, Linux) ()


#!/bin/sh

# Etienne Goyer <etienne.goyer@xxxxxx.com>,
# (but really Marc Tardif; credits where due)
# March 25th 2010

# The LDIF format have this annoying feature that line continue
# if the next one start with a space. Bleh. That makes the work
# of standard Unix command-line text filter terribly complicated,
# and make parsing the output of ldapsearch very unreliable.
# Piping the LDIF through this first should fix it.

awk '/^ / { l=l substr($0, 2); next }; { print l; l=$0 }; END { print l }'

# Yep, that's it!

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Un an de lock-out au Journal de Montréal

January 24, 2010 at 7:21 pm (Affaires sociales, Francais)

Depuis quelques temps, je reçois par courriel les nouvelles du collectif des lockoutés du Journal de Montréal, Rue Frontenac. Je n’ai jamais été un gros fan du Journal de Montréal, mais il faut admettre que le collectif Rue Frontenac fait un très bon travail avec très peu de moyen. En particulier, on s’en souvient, ce sont eux qui ont sorti le scoop sur la corruption de Labonté, le numéro 2 d’Harel au dernières élections municipales. Ils en ont sortis quelques autres qui valent la peine d’être lus. En bref, une contribution intéressante au paysage journalistique québécois.

Aujourd’hui, le lock-out dure depuis un an. Je ne me sent généralement pas très concerné par les conflits de travail (chacun y cherche son compte), mais celui-là dépasse clairement la limite du bon sens. Qu’est-ce que Québécor cherche à en tirer exactement? Pourquoi n’y a-t’il pas de négociations? Un médiateur aurait dû être nommé depuis longtemps, il me semble.

Mais ce qui me fait écrire aujourd’hui, c’est le carnet de Bertrand Raymond. Dans un texte très poignant, il nous parle ses sentiments face au lock-out, et nous annonce son départ pour la retraite. Je n’étais pas un de ses lecteurs (j’ai aucun intérêt pour le sport professionnel), mais j’ai quand même été très touché par son texte. C’est l’histoire de la déshumanisation de son milieu de travail et de la fin de ses illusions face à son employeur. À lire.

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Le “subventionnement” des frais de scolarité universitaire

January 24, 2010 at 6:37 pm (Affaires sociales, Francais, Université Laval) (, , , , )

Je me suis encore laissé aller à écrire un commentaire-fleuve sur le site du Devoir. Je le republie sur mon blog. C’est un commentaire en réponse à la sortie du nouveau livre de Joseph Facal, qui fait une réflexion sur la position des “lucides”.

———————————-

Dans l’ensemble, les positions de M. Facal, tel que résumées dans cet article, m’apparaissent dignes d’une réflexion. Par contre, j’ai un problème avec une des celles-ci: le “subventionnement” des frais de scolarité à l’université.

Il semble il y avoir un large consensus selon lequel le niveau de vie d’une population (sa richesse) soit fortement corréllée avec son niveau d’éducation. Bien sûr, la corrélation n’implique pas la causation, mais on peut présumer qu’il y a là un cycle vertueux, où l’éducation améliore les conditions de vie, qui à leur tour favorisent un accès plus facile à l’éducation, et ainsi de suite. En conséquence, il semblerait logique de tout mettre en oeuvre pour augmenter le niveau d’éducation de la population, puisque celle-ci serait un investissement qui démontre un retour. Et pourquoi pas: s’endetter pour le financer, comme on le fait pour bâtir des barrages hydro-électriques. En autant que ce soit rentable!

Contre toute logique, les partisans de l’augmentation des frais de scolarité soutiennent que ceux-ci n’ont pas d’influence sur l’accessibilité aux études supérieures. Permettez-moi d’en douter. Anecdotiquement, je connais plusieurs personnes qui n’ont pas poursuivi d’études supérieures, ou ne les ont pas terminées, faute de moyen. Qu’en est-il réellement?

De plus, il faut tenir en compte le poid relatif des frais de scolarité dans le budget des universités. Une augmentation de 100% ds frais de scolarité aurait un effet catastrophique sur les étudiants, mais aurait-elle un impact significatif sur la qualité de l’enseignement? Encore là, j’en doute.

Donc, avant de me vendre l’augmentation des frais de scolarité comme solution au sous-financement des université, les lucides vont devoir faire leurs devoirs et répondre à deux questions:

1. Quel est l’impact réel des augmentations sur l’accessibilité? Pas de conjectures, ni de comparaisons pomme-orange avec d’autres provinces, mais une étude sur la capacité individuel des étudiants québécois de soutenir lesdites augmentations.

2. Dans quelle mesure ces augmentations assureront-elles la santé financière de nos universités? À un niveau qui n’ai pas d’impact significatif sur l’accessibilité, seront-elles suffisantes pour assurer un financement adéquats de l’éducation supérieures?

Sans une réponse étudiée à ces questions, je conclus que les lucides prônent l’augmentation des frais de scolarités sur une base idéologique, en contradiction avec le pragmatisme dont ils se proclament les apôtres.

Cette question m’interpelle personnellement, et je puise ma réfléxion dans mon propre vécu. Il y a quelques années, dans la jeune trentaine avec deux enfants à charge, j’ai considéré pendant un moment faire un retour à l’université. Drop-out du CÉGEP, je voyais dans un éventuel retour aux études une façon de réaliser pleinement mon potentiel, mais surtout de sortir du sous-emploiement chronique dont je souffrait depuis le début de ma vie adulte. Cette hiver là, le gouvernement Charest a choisi de s’attaquer au programme de prêts et bourses dans le cadre de sa grande “réingénierie” de l’État (qu’en est-il devenue?). J’ai bien manifesté sur la colline avec quelques milliers d’autres étudiants, sans grand succès. L’Université Laval, que j’avais commencé à fréquenter à temps partiel, avait de son côté décidé qu’il était opportun d’augmenter les frais de scolarité, dans un contexte où la fréquentation diminuait dramatiquement (trouver l’erreur). Après réflexion, j’ai choisi de laisser tomber mon projet d’étude universitaire à temps plein: trop cher, et pas très intéressant de trainer quelques dizaines de milliers de dollars de dettes par la suite. Surtout que les études à temps plein auraient impliquées de mettre ma famille en état de survivance financière pendant toute leur durée.

Je suis donc resté sur le marché du travail, et ça m’as plutôt bien réussi. Je suis finalement sorti du sous-emploiement, mais clairement, je dois ma carrière à autre chose que mon éducation. Je ne peux pas m’empêcher de penser: que serais-je devenu avec un baccalauréat en poche? Et surtout: combien sont-ils à ne pas réaliser leurs plein potentiel, faute d’un accès abordable aux études supérieures? Et finalement: combien cela nous coûte t’il collectivement? Des questions sans réponse, parce qu’elles n’intéressent pas les décideurs. Pas même ceux qui ont pour travail de gérer lesdites études supérieures. Et elles n’intéressent vraisemblablement pas les lucides non plus.

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Le pourriel: un institution à l’Université Laval

November 13, 2009 at 3:01 pm (Francais, Université Laval)

J’étudie à temps partiel, par correspondance, à l’Université Laval de Québec. C’est une université que j’aime beaucoup, et sur le campus de laquelle j’ai passé pas mal de temps en 2004 et 2005. Jusqu’à date, on peut dire que je suis très satisfait de mon expérience d’étudiant à Laval.

Par contre, il y a une chose qui m’agace épouvantablement. Peu après que les adresses de courriel institutionnelle ont été mise en route en 2003, j’ai commencé à recevoir un flot soutenu et continu de pourriels “légitime”. Le Service de placement est probablement un des pire département à ce sujet, mais j’en reçoit aussi de la CADEUL, du bureau du registraire, du comité d’accueil des étudiants étranger et de je-ne-sais-quel-autre bureau ou département de l’Université. En fait, la grosse majorité du courriel que je reçoit à mon adresse @ulaval.ca est adressée à une liste d’envoi massif (campus-ul, LEG-ETUD-A2009, etc). Quand c’est un avis d’intérêt public (fermeture d’une partie du campus, problème avec le réseau sans-fil, etc), passe encore. Quand c’est de la sollicitation, non merci. Franchement, j’en ai marre.

En ce qui me concerne, la question est limpide: si je n’ai pas explicitement donné mon accord au préalable, m’envoyer vos sollicitations et communiqués divers par courriel est abusif. Le fait que je sois inscrit à l’Université Laval comme étudiant ne donne pas systématiquement le droit à n’importe qui y étant rattaché de m’envoyer n’importe quoi par courriel, point. Que l’administration de l’Université laisse passer cette utilisation abusive du service de courriel institutionel est, d’après moi, symptomatique d’une incompétence crasse face à la gestion des communications électronique. Nous avons besoin d’une politique interne d’utilisation du courriel institutionel, et ça presse.

Je me suis déjà désabonné de toute les listes que je jugeait non-essentielles, et je continue de recevoir du pourriel institutionel plusieurs fois par semaine. À chaque début de session, c’est le même cirque: je doit me désabonner d’une demi-douzaine d’adresses listserv auxquelles j’ai été ajouté automatiquement, sans mon consentement.

J’ai donc décidé de combattre le feux par le feux. Maintenant, à chaque fois que je reçois une de ces pourriel institutionel, je lui répond, tout simplement. Par exemple, le dernier en lice ce matin: le bureau de recrutement organise une journée porte ouverte. J’en ai rien à foutre; j’habite Montréal, et j’ai déjà un emploi. J’ai donc poliment répondu:

Bonjour M. Brière,

Serait-il possible d’être retirer de votre liste d’envoi? Je ne suis
pas intéressé par ce genre d’activité.

Merci,

EtienneG

Je présume que si tous et chacun qui prenaient quelques secondes pour répondre (poliment et gentiment, quand même!), peut-être que le message passerait. Notre M. Brière, dont il est question ci-haut, comprendrait sûrement mieux l’exaspération dont il est la cause si il avait à traiter à quelques centaines de réponses à ses pourriels.

Merci de participer à l’effort collectif: répondez aux pourriels institutionnels!

Mise-à-jours: Croyez le ou non, quelques heures après avoir publié cet article sur mon blog, j’ai reçu un pourriel du Service de Placement de l’université … à mon adresse personnel (pas celle @ulaval.ca). De quelle façon ils ont obtenus cette adresse, j’en ai aucune idée, mais je ne suis pas très enchanté à l’idée de recevoir de la sollicitation de leur part en double.

Nouvelle mise à jours! : J’ai encore reçu un pourriel du Service de Placement à mon adresse personnelle. Cette fois, j’ai téléphoné au service pour leur demander de vive voix de cesser de m’envoyer leurs pub. Les bureaux étaient fermé, j’ai laissé un message. J’espère qu’il vont comprendre à la fin!

Mise à jours, encore et encore!: Le flu de pourriels de pourriels provenant du Service de Placement ne se tarissant pas, et voyant qu’il ne répondent pas à mes courriels et ne retournent pas mes appels, j’ai rappellé encore le service et j’ai finalement réussi à parler à quelqu’un. La dame était très gentille et très polie, mais elle avait des problèmes à “accéder à mon dossier”. Elle va devoir en “parler avec l’informaticien”, et me rappeller plus tard. J’ai hâte de voir … Stay tuned!

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I want to send money to Microsoft. I really do!

October 30, 2009 at 7:05 pm (Consumer affairs, English, Linux, Ubuntu)

That does not happen very often, but I want to buy something from Microsoft. In fact, I really, honestly, do. Namely, a Technet subscription that I need to test some Windows/Ubuntu interoperability stuff I am working on these days.

Unfortunately, it seems Microsoft really isn’t interested in my money at all. I guess they have enough already. Otherwise, why would they purposefully break their online order form for non-IE user?

Technet order form is borked

You know what they say: do not attribute to malice what can be explained by incompetence. But I mean, really, it has been years since I had to deal with stupid rendering issue on non-IE browsers. Only at Microsoft, I guess :(

Let’s see how well IEs4Linux works …

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Interview à propos de Canonical sur CKIA

October 29, 2009 at 3:47 pm (Francais, Linux, Logiciel Libre, Ubuntu) (, , , , , , , , )

J’ai été invité à participer à l’émission de radio La voix du libre sur CKIA 88,3 à Québec, animé par mes amis, le très radio-canadien Yannick Pavard et le très vert François Bédard. L’émission porte sur Ubuntu, en l’honneur du lancement de la version 9.10 qui a lieu aujourd’hui. Mon interview porte plus spécifiquement sur Canonical, l’entreprise derrière Ubuntu, qui se trouve à être mon employeur.

http://www.lavoixdulibre.info/emissions/detail/emission/emission-du-28-octobre-2009-1/4/liste/2009/octobre.html

Je doit saluer, en particulier, la qualité des choix musicaux de l’émission. Si j’ai bien compris, il s’agit de musique libre (CC et cie) trouvé sur Jamendo. En particulier, je suis fou de la pièce Scarecrow Blues de Blind John O’Gunn, un blues suave et authentique.

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Subversion

October 21, 2009 at 1:33 pm (Uncategorized)

J’ai un faible pour les messages politiques subversif. Celui-ci, vu à la station de métro St-Laurent, est particulièrement à propos ces derniers jours …

Gérald Tremblay, le parrain de Montréal

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