Mon dernier smoked-meat chez Schwartz’s

October 16, 2009 at 5:55 pm (Consommation, Francais)

Je mange un smoked-meat chez Schwartz’s une fois tout les deux ou trois ans. Généralement, je suis assez satisfait. En tout cas, suffisament pour que je recommende à tout mes collègues qui visitent Montréal de l’étranger d’y aller au moins une fois. Bon, Schwartz’s, c’est Schwartz’s. Ça a jamais été la place pour avoir une première date, mais ça fait généralement la job, et ça garde un petit quelque chose de pittoresque.

Aujourd’hui, je suis un peu moins enchanté. On y a été pour le lunch, deux de mes collègues et moi. Comme on pouvait s’y attendre, 15 minutes d’attente pour une place. Le personnel, tout aussi que bête que d’habitude. C’est clair, ils veulent vraiment pas être là. Remarquez, je ne pourrais pas les blâmer pour ça.

On m’avait dit que le smoked-meat chez Shwartz’s n’était plus ce qu’il était. La dernière fois que j’en ai mangé (avant aujourd’hui), j’avais rapporté à la maison une livre de smoke-meat tranché et un pain de seigle. On l’as partagé ma blonde et moi, sans être vraiment enchanté par l’expérience. J’ai justifié ma déception par le petit séjours au micro-onde que j’avais fais subir à mon smoked-meat pour le réchauffer. Après mon expérience d’aujourd’hui, je comprend un peu mieux. Le micro-onde n’avait rien à y voir.

Donc, on a attendu 15 minutes. On était mal assis, mais on s’y attendait. Le staff aussi bête que d’habitude. Jusqu’à date, la routine de Schwartz’s: le service le plus pourri en ville.

Mais pour une première fois, je n’était pas satisfait de ce qu’on a mis dans mon assiette. Le smoked-meat était sec et surcuit. Le gras du smoked-meat tirait plus sur le gris que sur son jaune habituelle. Bref, c’était pas à la hauteur.

Un peu déçu, j’ai décidé que j’en avais marre de leurs gueules d’enterrement. Pour une fois, je ne laisserais pas de pourboire. Un petit geste de révolte sans conséquence, le privilège du client instatisfait. Je paye à la caisse; caissière bête au regard morne, comme d’habitude. On sort.

Notre waiter sur nos talons. “Les gars, le service est pas inclus!” Pardon? “Le service, le tip, il est pas sur la facture.” Tant pis. Je tourne les talons, et on s’en va sans explication.

Pourtant, j’aurais dû. J’aurais dû prendre une minute pour expliquer que d’être une institution nationale, ça ne dispense pas de servir les clients de façon courtoise. Qu’on peut toujours excuser la propreté douteuse, les tabliers tachés de jaune et les barbes mal rasées, mais que de s’adresser poliment aux clients, ce n’est pas facultatif. Dommage pour mon serveur, qui était probablement le moins pire des employés de la place cette journée là. Le pire étant certainement le type à l’accueil … quel gros colon.

Tant pis pour Schwartz’s, c’était mon dernier smoked-meat chez eux. Ça ne leurs fera pas un gros pli, voyant que c’est la file à toute heure de toute façon. Tant mieux pour les autres. En ce qui me concerne, j’en ai assez eu.

On dit que le smoked-meat du restaurant en face est aussi bon, sinon meilleur, la file en moins. Je le saurais bientôt.

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