Un an de lock-out au Journal de Montréal

January 24, 2010 at 7:21 pm (Affaires sociales, Francais)

Depuis quelques temps, je reçois par courriel les nouvelles du collectif des lockoutés du Journal de Montréal, Rue Frontenac. Je n’ai jamais été un gros fan du Journal de Montréal, mais il faut admettre que le collectif Rue Frontenac fait un très bon travail avec très peu de moyen. En particulier, on s’en souvient, ce sont eux qui ont sorti le scoop sur la corruption de Labonté, le numéro 2 d’Harel au dernières élections municipales. Ils en ont sortis quelques autres qui valent la peine d’être lus. En bref, une contribution intéressante au paysage journalistique québécois.

Aujourd’hui, le lock-out dure depuis un an. Je ne me sent généralement pas très concerné par les conflits de travail (chacun y cherche son compte), mais celui-là dépasse clairement la limite du bon sens. Qu’est-ce que Québécor cherche à en tirer exactement? Pourquoi n’y a-t’il pas de négociations? Un médiateur aurait dû être nommé depuis longtemps, il me semble.

Mais ce qui me fait écrire aujourd’hui, c’est le carnet de Bertrand Raymond. Dans un texte très poignant, il nous parle ses sentiments face au lock-out, et nous annonce son départ pour la retraite. Je n’étais pas un de ses lecteurs (j’ai aucun intérêt pour le sport professionnel), mais j’ai quand même été très touché par son texte. C’est l’histoire de la déshumanisation de son milieu de travail et de la fin de ses illusions face à son employeur. À lire.

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